Association Planete Sauvage Nature

L’objectif de l’association Planète Sauvage Nature est le soutien d’actions de conservation de la faune sauvage et la sensibilisation du grand public à la protection de la biodiversité.

Cette association encadre les actions de conservation du parc, les fonds reversés émanent des dons du parc bien sûr, mais aussi des cotisations des adhérents et des collectes dans le cadre des manifestations organisées.

L’Association Planète Sauvage Nature, soutient d’ores et déjà 3 associations :

L’Association Européenne pour l’Etude et la Conservation des Lémuriens

logo aeecl

Nous accueillons depuis 2013 deux espèces de lémuriens au sein du village de Kirikou : le maki catta (Lemur catta) et le vari noir et blanc (Varecia variegata). Les lémuriens sont des primates endémiques de l’île de Madagascar c’est-à-dire qu’ils ne vivent nulle part ailleurs. Sur les 105 espèces de lémuriens, 93 sont menacées de disparitions. Aujourd’hui, en raison des pressions humaines, il ne reste que 16 % de forêt à Madagascar. Les principales menaces qui pèsent sur les animaux et leurs forêts sont la déforestation, la culture sur brulis (consiste à bruler la forêt pour rendre la terre plus fertile) et le braconnage (pour la viande ou pour en faire des animaux de compagnie).

L’association intervient dans le nord-est de Madagascar dans la réserve de Sahamalaza où l’on trouve l’une des 25 espèces de primates les plus menacées de la planète : le lémur aux yeux turquoises (Eulemur flavifrons). Pour protéger les lémuriens, l’association soutient les populations locales en améliorant leur accès à l’éducation et en augmentant les rendements de l’agriculture. Elle participe également à des campagnes de reboisements et de dégagement de zone coupe-feux. L’AEECL se charge aussi de financer des étudiants malgaches qui réalisent des recherches sur la faune de Madagascar.

Site web : http://www.aeecl.org/

 

Le Sahara Conservation Fund

logo sahara conservation fundA Planète Sauvage, nous avons la chance d’héberger de grands troupeaux d’antilopes et notamment une espèce en danger critique d’extinction : l’addax (Addax nasomaculatus) ou encore une espèce éteinte à l’état sauvage, l’oryx algazelle (Oryx dammah)  . Nous soutenons l’association Sahara Conservation Fund qui intervient dans la Réserve Naturelle de Termit et Tin-Toumma, la plus grande aire protégée du continent africain. On trouve dans cette réserve, la dernière population viable d’addax qui représente environ 200 individus. Cette zone est un véritable refuge pour les espèces désertiques car elle recouvre plusieurs milieux : désert saharien, steppe saharienne, la plaine sahélienne et la montagne aride.

Malheureusement, cette zone connait de nombreuses perturbations liées aux activités humaines. En effet l’activité pétrolière est en plein essor au Niger et la zone est concernée. Lors des campagnes de prospection, les écosystèmes sont métamorphosés : déchets, pistes tracées dans le désert, lac de pétrole suite à des essais de forage. Ne buvant presque jamais, l’addax survit en économisant au maximum son énergie et limitant au maximum les efforts. Cette perturbation entraine un affaiblissement des animaux. De plus, les prospections emmènent de plus en plus d’humains au cœur du désert et des cas de braconnage ont été recensés. 

L’association intervient pour sensibiliser les militaires et la population locale à la protection de la faune locale. Les gardes missionnés par le SCF organisent également des patrouilles et agissent dans les petits villages pour apporter des soins et des vaccins aux populations isolées. Enfin, la recherche sur le terrain occupe une grande part du travail. Le but est de localiser et de comprendre les addax afin de mieux les protéger. Planète Sauvage finance l’une de ses missions sur le terrain (carburant, salaire des gardes, matériel scientifique …).

Site web : http://www.saharaconservation.org

 

En Afrique du Sud, le Thula Thula Rhino Orphanage

logo thula thula rhino orphanage

Le parc accueille des rhinocéros blancs du Sud (Ceratotherium simum simum) depuis son ouverture en 1992 mais cette année, Planète Sauvage reçoit deux jeunes mâles rhinocéros dans le cadre du Programme Européen d’Elevage. Nous en profitons pour soutenir un programme de conservation innovant en Afrique du Sud.

Ouvert à l’automne 2014, l’Orphelinat de rhinocéros de la réserve Thula Thula est un lieu unique où sont recueillis des bébés rhinocéros trouvés aux côtés de leur mère abattue pour leur corne. Le braconnage de rhinocéros connait une augmentation croissante ces dernières années et plus de 1000 individus sont tués chaque année en Afrique du Sud. La corne de rhinocéros est utilisée en poudre pour la médecine traditionnelle asiatique et pour en faire des manches de poignards au Moyen-Orient. Elle se négocie aux alentours de 90 000 $ le kg ! Parmi les rhinocéros abattus, 1/3 sont des femelles gestantes ou des femelles accompagnées de leurs petits. Ces derniers sont laissés aux côtés de leur mère et finissent par mourir de faim. L’orphelinat les localise, les recueillent et s’en charge quotidiennement jusqu’à ce qu’ils grandissent. Ils sont ensuite relâchés dans une vaste aire protégée. Planète Sauvage Nature parraine Matimba, un bébé rhinocéros originaire du Limpopo (province frontalière avec le Botswana) qui vit à l’orphelinat et finance ainsi tous ses soins pour l’année 2015.

Page Facebook : https://www.facebook.com/rhinoorphanage/